Paris Drouot, 8 juin 2016 à 14h, vente SOUVENIRS HISTORIQUES, expert : Xavier Dufestel, 01.42.60.59.39

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VENTE HISTORIQUE le 5 décembre 2014, 14h, salle 4, Drouot Paris, pour toute information contactez l’expert de la vente : Xavier Dufestel – tel. 01.42.60.59.39

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LA GAZETTE DROUOT – Édition du 28 novembre 2014

Christie’s Paris, 1er avril 2014, lot. 59 : beau et rare tableau historique par Philippoteaux provenant du Cabinet de Travail des Ministres du roi Louis-Philippe au château d’Eu puis des collections de la duchesse de Windsor. Adjugé: 21 250 €. Pour tout renseignement, contact expert : Xavier Dufestel +33 (0)6.62.23.96.50

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Henri Félix Emmanuel Philippoteaux (1815-1884), d’après Louis de Carmontelle. La marquise de Pons, le chevalier de Durfort et monsieur de Marguerie. Huile sur toile 58 x 63 cm. Provenance : -          Château d’Eu (1839-1848), Cabinet de Travail de l’Aile des Ministres … Lire la suite

Drouot Paris, 2 décembre 2013 : vente de souvenirs royaux provenant des descendants de la famille d’Orléans et d’autres maisons royales et aristocratiques. Expert : Xavier Dufestel

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Collier provenant de la duchesse de Vendôme & de la princesse Marie-Louise d'Orléans, composé de 465 perles fines (attestées par certificat LFG n°300378 daté du 19/11/2013), en chute sur cinq rangs, agrémenté d'un fermoir en argent doublé or 14 k, à cliquet probablement rapporté, orné d'un saphir cabochon rehaussé de diamants taille ancienne et de roses diamantées. Travail de la seconde moitié du XIXe siècle. Poids brut : 58 g. ; Long. 36,5 cm. Ce collier à cinq rangs de perles fines est un des rares témoignages de l'écrin de la princesse Henriette de Belgique (1870-1948), duchesse de Vendôme, que sa fille aînée, la princesse Marie-Louise d'Orléans (1896-1973), conservait encore précieusement dans le tiroir secret du bureau de sa chambre à coucher à la fin de sa vie.

 

Lot. 122 : l’identification de ce médaillon est fondée sur une analyse approfondie de la miniature peinte de l’œil, le prénom Philippe est gravé à l’intérieur et on retrouve ses initiales sur l’acrostiche formé par les pierres serties sur la face extérieure, détail amusant que les joailliers Marie-Etienne Nitot et François Regnault-Nitot ont remis à la mode, dès le Ier empire, avec l’impératrice Marie-Louise, mais qui n’apporte rien à l’élément essentiel qui fonde l’intérêt de ce bijou, à savoir : l’identification du modèle, puisque son prénom et la date 1843 sont gravés à l’intérieur. Dans la famille d’Orléans en 1843, seuls deux petits-fils du roi Louis-Philippe se prénommaient Philippe : le comte de Paris (1838-1894) et le comte de Flandre (1837-1905), le prince Gregory de Bourbon est un descendant du comte de Flandre et non du comte de Paris, de plus les sourcils blonds et la mèche blonde figurés sur la miniature de l’œil, sont deux détails physiques communs au visage du comte de Flandre qui avait les cheveux longs et blonds, ce qui n’était pas le cas du comte de Paris. Par conséquent, ces trois éléments fondent avec certitude l’identification de l’œil comme étant celui du comte de Flandre.

Les lots 74 à 89 : présentés comme "napperons", étaient à l'origine des mouchoirs pour certains d entre eux, le parti a cependant été pris de les présentés comme des napperons, en rapport avec l'usage qu'on peut en faire aujourd'hui et qu'en fit la princesse Marie-Louise d'Orléans au XXe siècle.