VENTE HISTORIQUE le 5 décembre 2014, 14h, salle 4, Drouot Paris, pour toute information contactez l’expert de la vente : Xavier Dufestel – tel. 01.42.60.59.39

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LA GAZETTE DROUOT – Édition du 28 novembre 2014

VENTE HISTORIQUE EN PREPARATION, DROUOT PARIS, VENDREDI 5 DECEMBRE 2014, 14h, SALLE 4, expert : Xavier Dufestel, tel. : 01.42.60.59.39, commissaire-priseur : Maître Olivier Collin du Bocage. Clôture du catalogue le 10 novembre 2014.

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Louis Philippe Albert d'Orléans (1838-1894), comte de Paris et petit-fils de Louis-Philippe Ier roi des Français, par Franz Xaver Winterhalter, esquisse préparatoire à l'huile sur toile (27,4x19,4 cm sans cadre / 46x38 cm avec cadre), circa 1841-1842, provenance : collection de la reine Amélie de Portugal, née princesse d'Orléans. Marque des collections de la souveraine sur le cadre.

Importante vente en préparation : archives de Marie Amélie de Bourbon reine des Français (documents inédits ayant trait au pillage des Tuileries en février 1848 et aux restitutions…), correspondances de la duchesse de Vendôme et des Orléans, souvenirs de Madame Adélaïde (service en porcelaine) et du château de Randan (aquarelle), ensemble de souvenirs royaux provenant de Philippe VIII duc d’Orléans et des collections de son administrateur de fortune : Paul François Bézine (bijoux, photographies et documents inédits notamment sur la vente de la forêt d’Eu), souvenirs de Louis Philippe Albert comte de Paris et d’Isabelle d’Orléans-Bourbon, infante d’Espagne et comtesse de Paris, éléments de mobilier, aquarelle par Robins…album du château de Neuilly ayant appartenu à la reine Marie Amélie, exceptionnel journal manuscrit (1860) du prince Gaston d’Orléans, comte d’Eu, au Maroc espagnol en Afrique du Nord…souvenirs du Prince impérial…

Ensemble de souvenirs des Orléans et du domaine royal de Randan provenant de l’inspecteur des Forêts d’Auvergne de Madame Adélaïde et des ducs de Montpensier, Alexandre Tardif et sa descendance. (1ère partie décembre 2014, 2nde partie juin 2015)

Oeil en miniature de la reine Louise des Belges, des collections de la reine Marie-Amélie puis du prince de Joinville.

Provenant des appartements du duc et de la duchesse de Nemours au château d’Eu, les portraits du prince Léopold de Belgique, futur roi Léopold II, et du prince Philippe de Belgique, comte de Flandre, par F. X. Winterhalter, ancienne collection du prince Louis d’Orléans duc de Nemours, puis par descendance jusqu’aux actuels propriétaires.

Détails du portrait du prince Philippe de Belgique, comte de Flandre, peint par Franz Xaver Winterhalter en 1843, provenant des appartements du duc et de la duchesse de Nemours au château d’Eu (n° Inv. 6218 des collections du roi Louis-Philippe au château d’Eu, marque des collections de Louis d’Orléans, duc de Nemours)

Pour tout renseignement complémentaire ou inclure des lots (peintures, miniatures, argenterie, porcelaine, manuscrits, livres et objets d’art, meubles et bijoux historiques) dans cette vente, contactez Xavier Dufestel, expert, au 01.42.60.59.39.

 

Clôture du catalogue le 10 novembre 2014.

Toute l’année, une sélection des objets, qui nous sont confiés à la vente aux enchères ou de gré à gré, est présentée dans nos bureaux situés rue de la Paix. N’hésitez pas à nous contacter au 01.42.60.59.39, nous demeurons à votre disposition pour vous les présenter.

 

Les enchères s’envolent à Drouot pour le portrait du duc de Montpensier et le service en porcelaine de Sèvres du château de Randan.

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La vente historique – dont le catalogue était rédigé par l’expert spécialiste des Orléans : Monsieur Xavier Dufestel – s’est déroulée à Drouot Paris ce vendredi 13 juin 2014 et a de nouveau réservé d’exceptionnelles batailles d’enchères.

Ainsi, 43 750 € étaient déboursés par une personnalité du Gotha pour le portrait historique du prince Antoine d’Orléans, duc de Montpensier, commandé en 1846 par le roi Louis-Philippe au peintre Franz Xaver Winterhalter et à son atelier pour le ministre du bey de Tunis, Sidi Mahmoud Ben Ayed.

Quant aux 94 pièces en porcelaine de Sèvres commandées par le roi Louis-Philippe pour le château de Randan, elles étaient en partie préemptées par l’Etat français pour le domaine royal de Randan et totalisaient un résultat sans précédent : 104 500 €.               Pour mémoire, 106 pièces du même service, et d’égale importance, furent adjugées sur le marché de l’art il y a moins de deux ans pour la somme de 20 312 € (29-30 nov. 2012, sale 2601 : http://www.christies.com/lotfinder/LotDetailsPrintable.aspx?intObjectID=5620543).

Service du château de Randan adjugé : 104 500 € avec l’expertise de M. Xavier Dufestel

Les assiettes commandées en 1846 à la manufacture de Sèvres par le roi Louis-Philippe pour le pavillon de Breteuil, situé dans le parc du château de Saint-Cloud, trouvaient preneur à 3 750 € la paire.

Les quatre dessous de bouteilles du roi Louis-Philippe, en métal argenté par Charles Christofle, partirent pour un total de : 1 875 €.

Une bouteille au monogramme d’Henri d’Orléans, duc d’Aumale, atteignait : 1 250 €.

Le portrait du roi Louis XIV de l’atelier de Hyacinthe Rigaud était adjugé : 5 375 €.

Le bracelet orné d’une miniature représentant le prince de Joinville enfant était remporté pour : 4 000 €.

Le sceau du prince Antoine d’Orléans, duc de Montpensier, atteignait 2 750 € et celui du prince impérial : 3 500 €.

Une melonnière en porcelaine de Sèvres du service de l’empereur Napoléon III culminait à : 3 375 €.

Le service à thé et à café en argent par Odiot et Prévost (1894-1906), provenant de la duchesse de Guise et de feu Madame la comtesse de Paris (1911-2003), produisait : 10 625 €.

La tapisserie bruxelloise du début du XVIIe siècle représentant Le Rêve de Decius Mus, d’après Pierre-Paul Rubens et provenant des collections d’Alexandre-François de La Rochefoucauld, était adjugée à : 13750 €.

Le bureau du roi Fouad Ier d’Egypte était acquis pour la somme de : 88 750 €

Le portrait de l’impératrice Maria-Féodorovna de Russie, d’après Alexandre Roslin, était prisé à : 7 500 €.

  Consultez le catalogue de la vente :

www.EstimArt.fr

4, rue de la Paix

75002 Paris

 

 Le bureau du roi Fouad Ier d’Egypte, adjugé : 88 750 €.

Pour toute information ou inclure des œuvres dans une future vente, contactez : M. Xavier Dufestel, expert, 4 rue de la Paix 75002 Paris, tel. +33 (0)1 42 60 59 39.

 

 

LE CATALOGUE DE LA VENTE HISTORIQUE DU 13 JUIN 2014 EST EN LIGNE. EXPERT : MONSIEUR XAVIER DUFESTEL

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Consultez le catalogue de la vente en cliquant sur l’image.

 

 

 

Vente d’importants souvenirs royaux à Drouot Paris le 13 juin 2014

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DROUOT SALLE 2
VENDREDI 13 JUIN 2014 :
NOUVELLE VENTE,
ORGANISEE PAR XAVIER DUFESTEL,
EXPERT SPECIALISTE,
D’IMPORTANTS SOUVENIRS ROYAUX
PROVENANT DE DESCENDANTS DE LA FAMILLE D’ORLEANS
ET D’AUTRES MAISONS ROYALES ET ARISTOCRATIQUES.
 
Souvenirs du roi Louis-Philippe et de la reine Marie-Amélie,
des ducs de Montpensier,
portrait équestre du duc de Nemours par Eugène Lami,
orfèvrerie Odiot et Christofle,
services en porcelaine de Sèvres
du dernier roi des Français,
sceau du prince impérial, fils de l’empereur Napoléon III,
souvenirs des familles royales de Belgique et d’Italie,
exceptionnel bureau et orfèvrerie du roi Fouad Ier d’Egypte,
archives inédites de la IIIe République et des comtes Sforza…
 
Service d’apparat du château de Randan
commandé par Louis-Philippe Ier, roi des Français,
pour sa sœur, la princesse Adélaïde d’Orléans.
Porcelaine de Sèvres (1838-1842).
Une partie de ce service appartient actuellement au Prince Charles d’Angleterre
qui en a l’usage dans sa résidence londonienne de Clarence House.
Le Prince de Galles a hérité ce service de sa grand-maman,
la reine-mère Elizabeth (1900-2002).
Les archives inédites
retraçant toute l’histoire de ce service
seront pour la première fois offerte à la vente.
 

Gazette Drouot, édition du vendredi 25 avril 2014.

Drouot Paris, 2 décembre 2013 : vente de souvenirs royaux provenant des descendants de la famille d’Orléans et d’autres maisons royales et aristocratiques. Expert : Xavier Dufestel

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Consultez le catalogue en ligne

Collier provenant de la duchesse de Vendôme & de la princesse Marie-Louise d'Orléans, composé de 465 perles fines (attestées par certificat LFG n°300378 daté du 19/11/2013), en chute sur cinq rangs, agrémenté d'un fermoir en argent doublé or 14 k, à cliquet probablement rapporté, orné d'un saphir cabochon rehaussé de diamants taille ancienne et de roses diamantées. Travail de la seconde moitié du XIXe siècle. Poids brut : 58 g. ; Long. 36,5 cm. Ce collier à cinq rangs de perles fines est un des rares témoignages de l'écrin de la princesse Henriette de Belgique (1870-1948), duchesse de Vendôme, que sa fille aînée, la princesse Marie-Louise d'Orléans (1896-1973), conservait encore précieusement dans le tiroir secret du bureau de sa chambre à coucher à la fin de sa vie.

 

Lot. 122 : l’identification de ce médaillon est fondée sur une analyse approfondie de la miniature peinte de l’œil, le prénom Philippe est gravé à l’intérieur et on retrouve ses initiales sur l’acrostiche formé par les pierres serties sur la face extérieure, détail amusant que les joailliers Marie-Etienne Nitot et François Regnault-Nitot ont remis à la mode, dès le Ier empire, avec l’impératrice Marie-Louise, mais qui n’apporte rien à l’élément essentiel qui fonde l’intérêt de ce bijou, à savoir : l’identification du modèle, puisque son prénom et la date 1843 sont gravés à l’intérieur. Dans la famille d’Orléans en 1843, seuls deux petits-fils du roi Louis-Philippe se prénommaient Philippe : le comte de Paris (1838-1894) et le comte de Flandre (1837-1905), le prince Gregory de Bourbon est un descendant du comte de Flandre et non du comte de Paris, de plus les sourcils blonds et la mèche blonde figurés sur la miniature de l’œil, sont deux détails physiques communs au visage du comte de Flandre qui avait les cheveux longs et blonds, ce qui n’était pas le cas du comte de Paris. Par conséquent, ces trois éléments fondent avec certitude l’identification de l’œil comme étant celui du comte de Flandre.

Les lots 74 à 89 : présentés comme "napperons", étaient à l'origine des mouchoirs pour certains d entre eux, le parti a cependant été pris de les présentés comme des napperons, en rapport avec l'usage qu'on peut en faire aujourd'hui et qu'en fit la princesse Marie-Louise d'Orléans au XXe siècle.