Paris Drouot, 8 juin 2016 à 14h, vente SOUVENIRS HISTORIQUES, expert : Xavier Dufestel, 01.42.60.59.39

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Vente historique en préparation – Drouot Paris 18 juin 2015 – clôture du catalogue le 15 mai, pour toute information contactez l’expert, M. Xavier Dufestel, tel. +33.(0)1.42.60.59.39 – 4 rue de la Paix 75002 Paris – info@estimart.fr

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Horace Vernet : le roi Louis-Philippe et ses fils sortant du château de Versailles, le 10 juin 1837, jour de l'inauguration des Galeries historiques dédiées "A toutes les gloires de la France". Aquarelle, avec rehauts de gouache, signée en bas à gauche. Modello préparatoire au célèbre tableau d'Horace Vernet exécuté en 1846 et conservé au musée national du château de Versailles. Oeuvre inédite et exceptionnelle présentée pour la première fois à la vente aux enchères publiques. Provenance : -conservée dans la descendance du roi Louis-Philippe.

 Édition de la Gazette Drouot du vendredi 27 février 2015.

Vente d’importants souvenirs royaux à Drouot Paris le 13 juin 2014

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DROUOT SALLE 2
VENDREDI 13 JUIN 2014 :
NOUVELLE VENTE,
ORGANISEE PAR XAVIER DUFESTEL,
EXPERT SPECIALISTE,
D’IMPORTANTS SOUVENIRS ROYAUX
PROVENANT DE DESCENDANTS DE LA FAMILLE D’ORLEANS
ET D’AUTRES MAISONS ROYALES ET ARISTOCRATIQUES.
 
Souvenirs du roi Louis-Philippe et de la reine Marie-Amélie,
des ducs de Montpensier,
portrait équestre du duc de Nemours par Eugène Lami,
orfèvrerie Odiot et Christofle,
services en porcelaine de Sèvres
du dernier roi des Français,
sceau du prince impérial, fils de l’empereur Napoléon III,
souvenirs des familles royales de Belgique et d’Italie,
exceptionnel bureau et orfèvrerie du roi Fouad Ier d’Egypte,
archives inédites de la IIIe République et des comtes Sforza…
 
Service d’apparat du château de Randan
commandé par Louis-Philippe Ier, roi des Français,
pour sa sœur, la princesse Adélaïde d’Orléans.
Porcelaine de Sèvres (1838-1842).
Une partie de ce service appartient actuellement au Prince Charles d’Angleterre
qui en a l’usage dans sa résidence londonienne de Clarence House.
Le Prince de Galles a hérité ce service de sa grand-maman,
la reine-mère Elizabeth (1900-2002).
Les archives inédites
retraçant toute l’histoire de ce service
seront pour la première fois offerte à la vente.
 

Gazette Drouot, édition du vendredi 25 avril 2014.

Drouot Paris, 2 décembre 2013 : vente de souvenirs royaux provenant des descendants de la famille d’Orléans et d’autres maisons royales et aristocratiques. Expert : Xavier Dufestel

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Consultez le catalogue en ligne

Collier provenant de la duchesse de Vendôme & de la princesse Marie-Louise d'Orléans, composé de 465 perles fines (attestées par certificat LFG n°300378 daté du 19/11/2013), en chute sur cinq rangs, agrémenté d'un fermoir en argent doublé or 14 k, à cliquet probablement rapporté, orné d'un saphir cabochon rehaussé de diamants taille ancienne et de roses diamantées. Travail de la seconde moitié du XIXe siècle. Poids brut : 58 g. ; Long. 36,5 cm. Ce collier à cinq rangs de perles fines est un des rares témoignages de l'écrin de la princesse Henriette de Belgique (1870-1948), duchesse de Vendôme, que sa fille aînée, la princesse Marie-Louise d'Orléans (1896-1973), conservait encore précieusement dans le tiroir secret du bureau de sa chambre à coucher à la fin de sa vie.

 

Lot. 122 : l’identification de ce médaillon est fondée sur une analyse approfondie de la miniature peinte de l’œil, le prénom Philippe est gravé à l’intérieur et on retrouve ses initiales sur l’acrostiche formé par les pierres serties sur la face extérieure, détail amusant que les joailliers Marie-Etienne Nitot et François Regnault-Nitot ont remis à la mode, dès le Ier empire, avec l’impératrice Marie-Louise, mais qui n’apporte rien à l’élément essentiel qui fonde l’intérêt de ce bijou, à savoir : l’identification du modèle, puisque son prénom et la date 1843 sont gravés à l’intérieur. Dans la famille d’Orléans en 1843, seuls deux petits-fils du roi Louis-Philippe se prénommaient Philippe : le comte de Paris (1838-1894) et le comte de Flandre (1837-1905), le prince Gregory de Bourbon est un descendant du comte de Flandre et non du comte de Paris, de plus les sourcils blonds et la mèche blonde figurés sur la miniature de l’œil, sont deux détails physiques communs au visage du comte de Flandre qui avait les cheveux longs et blonds, ce qui n’était pas le cas du comte de Paris. Par conséquent, ces trois éléments fondent avec certitude l’identification de l’œil comme étant celui du comte de Flandre.

Les lots 74 à 89 : présentés comme "napperons", étaient à l'origine des mouchoirs pour certains d entre eux, le parti a cependant été pris de les présentés comme des napperons, en rapport avec l'usage qu'on peut en faire aujourd'hui et qu'en fit la princesse Marie-Louise d'Orléans au XXe siècle.