Ventes historiques de la semaine du 12 au 16 décembre 2016 à Paris – Expert : M. Xavier Dufestel – Correspondants : M. Charles de Courrèges & M. Jean-Baptiste Roche – SVV. Delorme et Collin du Bocage – Lieu de l’exposition et de la vente publiques : Palais Vivienne, 36 rue Vivienne, 75002 Paris : Collections du château de Marcellus provenant du vicomte Lodoïs de Marcellus (1795-1861). Peintures, mobilier, objets d’art, moulage de la Vénus de Milo, importantes bibliothèque et archives du vicomte Lodoïs de Marcellus, correspondance de François-René de Chateaubriand et exceptionnel sabre mameluk offert par Méhémet Ali d’Egypte au vicomte de Marcellus. Souvenirs historiques des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, ayant notamment appartenu à la reine Marie-Antoinette, provenant des collections de Monsieur le Duc d’Uzès et à divers… Pour toute information : 01.42.60.59.39

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Paris Drouot, 8 juin 2016 à 14h, vente SOUVENIRS HISTORIQUES, expert : Xavier Dufestel, 01.42.60.59.39

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Dimanche 28 septembre 2014, hôtel des ventes d’Auvers sur Oise, commissaire-priseur: Maître Le Calvez, expert: Xavier Dufestel.

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Exceptionnel portrait en miniature, vers 1815-1817, de Madame Royale, duchesse d'Angoulème, fille du roi Louis XVI. attrib. à André Léon Larue dit "Mansion". Hôtel des ventes d'Auvers sur Oise, commissaire-priseur: Maître Le Calvez, expert: Xavier Dufestel. Pour toute information contactez M. Dufestel: +33(0)1.42.60.59.39

Portrait de Madame Royale, Duchesse d’Angoulême, fille du roi Louis XVI ( A. L. LARUE dit « MANSION  attrib. à )
Très beau et rare portrait inédit de Madame Royale qui peut être daté vers 1815-1817, peu après son retour en France.figurée en buste de trois-quarts à gauche, vêtue de bleu et blanc, coiffée d’un turban bleu,de plumes blanches et d’un diadème de perles et de rubis porté en bandeau.

Ht. : 6,6 cm ; L. : 5,1 cm

Aquarelle et gouache sur ivoire.

Est. : 1800 / 2000 €

Très beau et rare portrait inédit de Madame Royale qui peut être daté vers 1815- 1817, peu après son retour en France.
Au regard d’un portrait en miniature de l’impératrice des Français, Marie-Louise, exécuté en 1812 par Léon André Larue, dit « Mansion » et conservé par The Walters Museum of Art de Baltimore (Inv. 38.2 : http://art.thewalters.org/detail/14232/empress-marie-louise/), sur lequel on retrouve une composition très proche de notre portrait, tant au niveau du cadrage que de la posture du modèle, il est permis d’attribuer l’exécution de notre portrait en miniature de la duchesse d’Angoulême à Léon André Larue dit « Mansion ». La grande qualité et la finesse d’exécution de notre miniature ne font que renforcer cette hypothèse.
Certes la technique employée sur chacun des deux portraits est différente, celui de Baltimore est peint sur cuivre tandis que notre miniature est peinte à l’aquarelle, avec des rehauts de gouache, sur ivoire, c’est ce qui explique la différence de rendu entre les deux œuvres, mais on sait que Mansion pratiqua ces deux techniques, par conséquent elles ne sont pas un argument en défaveur de notre attribution.

Marie Thérèse Charlotte de France (1778-1851), duchesse d’Angoulême et fille du roi Louis XVI, est plus connue sous le nom de « Madame Royale ».
Elle vécut son enfance au château de Versailles avant de connaître les affres de la Révolution française dont elle fut la seule survivante des enfants royaux. En 1799, elle épousa son cousin, Louis de France, duc d’Angoulême. Après le retour sur le trône de France de son oncle, le roi Louis XVIII, en 1814, elle rentra à Paris avec le statut de dauphine de France. Lors de l’abdication de son beau-père, Charles X, en 1830, elle ne fut « reine de France » que quelques minutes, juste le temps nécessaire pour que son mari signe à son tour son acte d’abdication au profit de son neveu, Henri de France duc de Bordeaux et comte de Chambord.
Elle décéda, en exil à Frohsdorf (Autriche), à l’âge de soixante-treize ans.

André-Léon Larue, dit « Mansion », fut un peintre en miniature sur ivoire et en émail, il fut l’élève de son père, Jacques Larue et du célèbre peintre en miniature, Jean-Baptiste Isabey. Dès 1808, il exposa au Salon et sous la Restauration, il travailla à la manufacture de Sèvres.
Il séjourna à plusieurs reprises en Angleterre où il exposa à la Royal Academy. Mansion fut l’un des meilleurs peintres en miniature français de la première moitié du XIXe siècle.

Nombre d’œuvres de l’artiste sont conservées dans des musées comme le musée du Louvre (RF 231) et le musée Antoine-Lécuyer de Saint Quentin, la Wallace collection de Londres, le Museum Briner und Kern de Winterthur (Suisse), le Cincinnati Museum (USA), le Nelson-Atkins Museum de Kansas City (USA) ou encore The Walters Museum of Art de Baltimore (USA).

Notice d’expertise rédigée par : Xavier Dufestel, 4 rue de la Paix 75002 Paris.

Tel. +33 (0)1.42.60.59.39

 

 La Gazette Drouot, édition du vendredi 19 septembre 2014.

Les enchères s’envolent à Drouot pour le portrait du duc de Montpensier et le service en porcelaine de Sèvres du château de Randan.

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La vente historique – dont le catalogue était rédigé par l’expert spécialiste des Orléans : Monsieur Xavier Dufestel – s’est déroulée à Drouot Paris ce vendredi 13 juin 2014 et a de nouveau réservé d’exceptionnelles batailles d’enchères.

Ainsi, 43 750 € étaient déboursés par une personnalité du Gotha pour le portrait historique du prince Antoine d’Orléans, duc de Montpensier, commandé en 1846 par le roi Louis-Philippe au peintre Franz Xaver Winterhalter et à son atelier pour le ministre du bey de Tunis, Sidi Mahmoud Ben Ayed.

Quant aux 94 pièces en porcelaine de Sèvres commandées par le roi Louis-Philippe pour le château de Randan, elles étaient en partie préemptées par l’Etat français pour le domaine royal de Randan et totalisaient un résultat sans précédent : 104 500 €.               Pour mémoire, 106 pièces du même service, et d’égale importance, furent adjugées sur le marché de l’art il y a moins de deux ans pour la somme de 20 312 € (29-30 nov. 2012, sale 2601 : http://www.christies.com/lotfinder/LotDetailsPrintable.aspx?intObjectID=5620543).

Service du château de Randan adjugé : 104 500 € avec l’expertise de M. Xavier Dufestel

Les assiettes commandées en 1846 à la manufacture de Sèvres par le roi Louis-Philippe pour le pavillon de Breteuil, situé dans le parc du château de Saint-Cloud, trouvaient preneur à 3 750 € la paire.

Les quatre dessous de bouteilles du roi Louis-Philippe, en métal argenté par Charles Christofle, partirent pour un total de : 1 875 €.

Une bouteille au monogramme d’Henri d’Orléans, duc d’Aumale, atteignait : 1 250 €.

Le portrait du roi Louis XIV de l’atelier de Hyacinthe Rigaud était adjugé : 5 375 €.

Le bracelet orné d’une miniature représentant le prince de Joinville enfant était remporté pour : 4 000 €.

Le sceau du prince Antoine d’Orléans, duc de Montpensier, atteignait 2 750 € et celui du prince impérial : 3 500 €.

Une melonnière en porcelaine de Sèvres du service de l’empereur Napoléon III culminait à : 3 375 €.

Le service à thé et à café en argent par Odiot et Prévost (1894-1906), provenant de la duchesse de Guise et de feu Madame la comtesse de Paris (1911-2003), produisait : 10 625 €.

La tapisserie bruxelloise du début du XVIIe siècle représentant Le Rêve de Decius Mus, d’après Pierre-Paul Rubens et provenant des collections d’Alexandre-François de La Rochefoucauld, était adjugée à : 13750 €.

Le bureau du roi Fouad Ier d’Egypte était acquis pour la somme de : 88 750 €

Le portrait de l’impératrice Maria-Féodorovna de Russie, d’après Alexandre Roslin, était prisé à : 7 500 €.

  Consultez le catalogue de la vente :

www.EstimArt.fr

4, rue de la Paix

75002 Paris

 

 Le bureau du roi Fouad Ier d’Egypte, adjugé : 88 750 €.

Pour toute information ou inclure des œuvres dans une future vente, contactez : M. Xavier Dufestel, expert, 4 rue de la Paix 75002 Paris, tel. +33 (0)1 42 60 59 39.

 

 

LE CATALOGUE DE LA VENTE HISTORIQUE DU 13 JUIN 2014 EST EN LIGNE. EXPERT : MONSIEUR XAVIER DUFESTEL

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Consultez le catalogue de la vente en cliquant sur l’image.

 

 

 

VENTE HISTORIQUE : DES RESULTATS AU SUCCES RETENTISSANT

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Succès retentissant que les résultats de la vente historique qui a eu lieu à Drouot Paris le lundi 2 décembre 2013, sous la direction de l’expert de la vente : Xavier Dufestel, spécialiste des Orléans, et la maison de ventes aux enchères, Delorme & Collin du Bocage, dirigée par Maître Olivier Collin du Bocage, commissaire-priseur, à Drouot Paris.

Confiés à M. Xavier Dufestel par le prince Gregory de Bourbon-Siciles, descendant direct du prince Philippe de Belgique, comte de Flandre et petit-fils de la princesse Marie-Louise d’Orléans, les 80 lots provenant de la famille d’Orléans et de la reine Louise-Marie des Belges estimés aux alentours de 85 000€ ont vu tripler leurs estimations. La totalité des 80 lots, provenant de la princesse Marie-Louise d’Orléans, a atteint plus de 250 000€.
Des acheteurs du monde entier se sont livrés à une véritable bataille d’enchères pour cette dispersion qui a réservé, au commissaire-priseur et à l’expert, 100% de lots vendus.
Cette vente, qui comprenait au total 291 lots, s’est déroulée en présence de la famille d’Orléans et du prince et de la princesse Jean de Luxembourg qui ont visité l’exposition, avant de participer aux enchères pour acquérir quelques souvenirs de cette dispersion historique.
Provenant des collections du château d’Eu, le portrait de Nicole de Lorraine (lot. 3) fut acquis pour 6250€ et celui de la reine de Portugal par Jean Ducayer pour 10000€ (lot. 4).
Les dessous de bouteilles provenant du roi Louis-Philippe (lots 5/6 vendus avec faculté de réunion)de Jean-Baptiste Claude Odiot ont trouvé preneur à 8750€ et la chocolatière (lot. 7) du même orfèvre a atteint 6500€.
Le musée régional du château de Randan a tenté, en vain, de remporter une partie des ménagères de la table du roi Louis-Philippe au château d’Eu, car c’est un capitaine d’industrie français qui remportait à lui seul la ménagère en métal doré par Christofle pour la somme de 39800€ (lots 9 à 27 vendus avec faculté de réunion) et la ménagère en métal argenté également par Christofle pour un prix de 19800€ (lots 28 à 42 vendus avec faculté de réunion).
Le lot. 90, presse-papier de Marie-Amélie, duchesse d’Orléans puis reine des Français, fut vendu pour 11880€.
Le lot. 94, aquarelle de fleurs sur vélin par Madame ADELAIDE, soeur du roi Louis-Philippe, fut préempté par le musée de la Vie romantique, au prix de 7920€.
L’œil du comte de Flandre (lot. 121) a été acquis par un français un peu plus de 2600€, le nécessaire à couture de la reine Louise-Marie des Belges (lot. 122) a été acquis pour 3000€ par un français, quant au lot. 143, collier à cinq rangs de perles fines baroques de la princesse Henriette de Belgique, soeur du roi Albert Ier et duchesse de Vendôme, il a fait plus de trois fois son estimation, acquis par un acheteur étranger du Proche et Moyen-Orient pour 30360€.
Le très beau dessin (lot. 125) représentant le roi Louis-Philippe et la reine Victoria en cavalcade dans les bois de Windsor fut acquis pour la somme de 8125€ par un membre du Gotha européen allié à la famille royale de Belgique et descendant direct du roi des Français.
Les musées français ont exercé leur droit de préemption et le musée de la Vie romantique à Paris s’est porté acquéreur du chapelet de Marie-Amélie, duchesse d’Orléans puis reine des Français (lot. 91), pour la somme de 3000€, de l’aquarelle de fleurs de Madame Adélaïde (lot. 94) , sœur du roi Louis-Philippe, pour 7500€, et de la statuette du duc d’Orléans attribuée à James Pradier (lot. 104) pour la somme de 1500€.
L’aquarelle du château d’Osborne par la reine Victoria d’Angleterre (lot. 128) culminait à 15840€ et le lot. 114, portrait de la duchesse de Nemours, vue de dos, attribué à Sir Edwin Landseer, à 17190€, quant aux objets issus des collections d’autres familles royales et aristocratiques, notons que les neuf albums de la famille royale des Deux-Siciles (lots 181-182-183) atteignaient 22500€ et enfin que le lot. 173, la « Vénus couchée » par Girolamo Pesci, des collections du roi Stanislas II Auguste de Pologne, était acquise par un collectionneur privé pour la somme de 65500€ (voir compte-rendu dans « La Gazette Drouot » n°43, du 13 décembre 2013, pp. 58 & 74).
Produit total de la vente,
toutes maisons royales et aristocratiques confondues :
+ de 500 000€


Drouot Paris, 2 décembre 2013 : vente de souvenirs royaux provenant des descendants de la famille d’Orléans et d’autres maisons royales et aristocratiques. Expert : Xavier Dufestel

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Consultez le catalogue en ligne

Collier provenant de la duchesse de Vendôme & de la princesse Marie-Louise d'Orléans, composé de 465 perles fines (attestées par certificat LFG n°300378 daté du 19/11/2013), en chute sur cinq rangs, agrémenté d'un fermoir en argent doublé or 14 k, à cliquet probablement rapporté, orné d'un saphir cabochon rehaussé de diamants taille ancienne et de roses diamantées. Travail de la seconde moitié du XIXe siècle. Poids brut : 58 g. ; Long. 36,5 cm. Ce collier à cinq rangs de perles fines est un des rares témoignages de l'écrin de la princesse Henriette de Belgique (1870-1948), duchesse de Vendôme, que sa fille aînée, la princesse Marie-Louise d'Orléans (1896-1973), conservait encore précieusement dans le tiroir secret du bureau de sa chambre à coucher à la fin de sa vie.

 

Lot. 122 : l’identification de ce médaillon est fondée sur une analyse approfondie de la miniature peinte de l’œil, le prénom Philippe est gravé à l’intérieur et on retrouve ses initiales sur l’acrostiche formé par les pierres serties sur la face extérieure, détail amusant que les joailliers Marie-Etienne Nitot et François Regnault-Nitot ont remis à la mode, dès le Ier empire, avec l’impératrice Marie-Louise, mais qui n’apporte rien à l’élément essentiel qui fonde l’intérêt de ce bijou, à savoir : l’identification du modèle, puisque son prénom et la date 1843 sont gravés à l’intérieur. Dans la famille d’Orléans en 1843, seuls deux petits-fils du roi Louis-Philippe se prénommaient Philippe : le comte de Paris (1838-1894) et le comte de Flandre (1837-1905), le prince Gregory de Bourbon est un descendant du comte de Flandre et non du comte de Paris, de plus les sourcils blonds et la mèche blonde figurés sur la miniature de l’œil, sont deux détails physiques communs au visage du comte de Flandre qui avait les cheveux longs et blonds, ce qui n’était pas le cas du comte de Paris. Par conséquent, ces trois éléments fondent avec certitude l’identification de l’œil comme étant celui du comte de Flandre.

Les lots 74 à 89 : présentés comme "napperons", étaient à l'origine des mouchoirs pour certains d entre eux, le parti a cependant été pris de les présentés comme des napperons, en rapport avec l'usage qu'on peut en faire aujourd'hui et qu'en fit la princesse Marie-Louise d'Orléans au XXe siècle.

 

 

 

Lundi 2 décembre 2013, 14h : souvenirs historiques royaux, décorations, militaria, Drouot-Richelieu, 9 rue Drouot 75009 Paris, salle 7. Expert : Xavier Dufestel

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Importants souvenirs historiques du dernier roi des Français

Une centaine d’objets d’art des collections du roi Louis-Philippe

et de la famille d’Orléans, appartenant à ses descendants,

jamais présentés au public

et offerts pour la première fois à la vente.

La maison de ventes choisie par Xavier DUFESTEL,

expert en charge de cette dispersion,

est : DELORME & COLLIN DU BOCAGE SVV.

Rare et exceptionnelle orfèvrerie Odiot et Christofle de la table du roi Louis-Philippe Ier et des princes d’Orléans au château d’Eu

Lieu : Hôtel des ventes de Drouot-Richelieu, 9 rue Drouot, 75009 Paris, salle 7.   Expositions : sam. 30 nov. & dim. 1er déc., 11h-18h et lundi 2 décembre, 11h-12h.

Vente : lundi 2 décembre 2013, à 14h.

Téléchargez le communiqué de presse en cliquant sur le lien ci-dessous :

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des souvenirs historiques et des décorations 

contactez Xavier Dufestel, tel. 06.62.23.96.50 ou par mail : info@estimart.fr